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Culture et Religiion

HISTOIRE DE LA PAROISSE DE VENDARGUES par Richard POUGET

Publié le 1 Novembre 2013 par Christian Chanliau

1

La paroisse Saint Théodorit de Vendargues

Recherches de POUGET Richard

Le premier document parlant de Vendargues (Veranichos), est un acte de donation rédigé en Latin daté de 961, découvert dans le cartulaire de Gellone.

DONATIO ALODIS IN SUBTANTIONENSE, IN VILLIS DICTIS MAIRANICIS, VENRANICIS ET ALAIRANICIS, A GARIBERGA ET HILDIMO ET ADONE VICECOMITIBUS FACTA. (Cartulaire de Gellone (Fol 6 V° - Circa 961)

In nomine Domini- Ego Gariberga et Hildinus vicecomes et Aldo vicecomes, ob memoriam peccaminum nostrorum delendam nobisque gratiae eterne deatudinis a Deo trubuendam, culpam quoque peccatorum relaxam dam et vitam eternam largiendam, a Deo inspirati, donamus ecclesie Sancti Salvadoris Gellonensis Sancteque Cruxis vexillo Sanctoque Wilelmo, abbati Gauzfredo et monarchis Gellonicis presentibus et fututiris, aloden que est in Subtantionense, in villa que vocatur Mairanichos, mansum unam et quantum ad ipsum mansum aspicere videtur, tam adquisitum quam inquirendum, tam divisium quam dividendum et in alia villa que vocant Venranichos caput mensuram unam et quantum ad ipsam aspecere videtur ; et in alia villa que vocant Alairanichos mansum unum et quantum ad ipsum mansum aspicere videtur, tamque situm quam ad inquirendum, tam divisium quam ad dividendum, omnia supra scripta domus sicut hic resonat ad supradictam ecclesiam Sancti salvadoris Gellonensis et ad congressionem ipsus altaris presentem et futura pro remedio animarum nostrarum, et animae Atgarii, et ut ei Dominus tribuere dignetur aeternam vitam. Sane si quis, aut nos donatores aut ullus ect. Gariberga Fir. Hildinonus vicecomes F. Ado vicecomes, t. Widbertus, t. Audbertus, t. Ebrardus, t. Witardus, t. Airuifus, t.

Facta est Haec carta anno septimo regnate Lotherio rege. 2

Traduction : Au nom de Dieu – Moi Gariberga et Hildinus vicomtes et Aldo vicomte, en rémission de nos fautes pour accéder à la vie éternelle par la gratitude de Dieu, donnons à l'église Saint Sauveur de Gélone, de la sainte Croix et de Saint Guillem, à l'abbé Gauzfredo et aux moines présents et futurs, en alleu, et situées en un domaine qui se nomme Mairanichos, une mense et toutes quantités de choses qui en relèvent de l'usage, et dans un domaine appelé Venranichos, une mense et toutes choses allant avec, ect. ect …

Cette carte de donation en aleu faite la septième année du règne du roi Lothaire III sacré à Reims en 954… Soit en l'an 961, sous l'abbatiat de GAUFRED dixième abbé du monastère de Gellone (Saint Guillem le désert), nous indique que la noble femme GARIBERGE et les vicomtes HILDIN et ADON de Subtantion (Sextantio, la sixième étape depuis Rome sur la Via Domitia, devenue de nos jours Castelnau-Le-Lez) donnèrent, en alleu c'est-à-dire libres de tout droits, au monastère de Saint Guillem, deux maisons et une mesure de terre situés dans un terroir dépendant de Subtantion dans les domaines agricoles appelés : Mairanichos (MEYRARGUES), un hameau de quelques maisons à 1500 m de au sud de Vendargues), Venranichos (VENDARGUES) et Alairanichos (LEYRARGUES), qui fut un vaste domaine au sud de Baillargues le long de la Cadoule, mas de L'Heyrargues au XVIII siècle, connu de nos jour pour héberger des champs de pommiers, le golf et le lotissement de Massane.

C'est la plus ancienne preuve écrite de l'existence de maisons à Vendargues et dans son hameau de Meyrargues à l'époque carolingienne, ce qui ne veut pas dire qu'ils n'ont pas existés bien avant l'an 961.

En l'an 1005 sous l'abbatiat de frère Geraldus, un testament relevé dans le cartulaire de Gellone, Vendargues et Meyrargues sont appelés Mairaneges et Venraneges.

En l'an 1051, le vendredi 29 novembre, toujours sur le cartulaire de Gellone, Petro Guifredus fait donation à son fils (dono cum fileo meo Fredolonis in villa que dictur Venranicus), d'une manse dans un domaine appelé Vendargues. (Fredolen, fils de Pierre GUI était un moine du monastère de Saint Guillem.)

Donc Vendargues fut appelé dans les actes ; Venranichos vers 961, puis villa Venranicus en 1051, Sancti Théodorii de Venranicis en 1144,1222, et en 1247, Vendranicis de 1340 jusqu'en 1536, puis Vendrargues (de Vend - ager) qui devint Vendargues, vers 1626, le suffixe ...ager ou argues pouvant d'après certains signifier domaine ou Fundi, constitué de plusieurs habitations, appartenant à des propriétaires déterminés. Ces terminaisons en argues se rencontrent souvent pour des domaines de grande taille situés en bordure de cours d'eau ou d'étangs tels que le Vistre, le Vidourle, la Cadoule, la Viredone, le Bérange etc., ou l'étang de l'Or pour Candillargues.

En 1005 il fut aussi appelé sous un autre vocable, S. Michaelem de Venraneges. Cela voudrait dire qu'une première chapelle fut fondée sous un autre vocable que celui de Saint-Théodorit. Dans le petit Thalamus on trouve la trace de consuls de Montpellier qui portaient ce nom : en 1207 un G. de Venranegues, puis en 1210, 1228 et 1232 un Bertrand de Venranegues. Il faudrait comprendre que le nom pour les actes officiels était en latin (Venranicis) mais dans la langue populaire de tous les jours c'était Venraneges. 3

Episcopat de Bernard de Mèze (1216-1230)

Aiglina, veuve de Pons Pierre de Ganges, fait hommage à Bernard de Mèze de la ville de Ganges, que son mari lui a laissée par testament, et proteste contre la violence que lui a faite R. de Roquefeuil, (extrait de la fin de l'acte). Parmi les témoins présents à la signature de cet acte apparaît le prieur de Vendargues en 1222.

Acta sunt hec anno Dominice Incarnationis M° IIe XXII° pridie nonas augusti, apud Montempessulanum, in Sala Domini Magalonensis episcopi, in presencia et testimonio Sicardi archidiaconi Magalonensis, Ugonis archipresbiteri, Guillelmi Baudilii, Poncii de Laureto, R. de Vallauquesio, canonicorum Magalonensium, Raymundi Brunenci dyaconi et prioris de Lansanicis, Bernardi Fabri diaconi et prioris de Venranicis, Guiraldi de Cocone dyaconi et prioris de Corcone Teralli, Petri Poncii dyaconi, Mathei sacerdotis, Guidonis de Capite Porco et G. de Rippa jurispretorum, Raymundi Jordani, Poanesii de Montiniaco, Philippi Urcelli de Villanova armigeri, Petri de Pomairolis filii Rotberti, Petri de Valveria, Duranti macellarii de Nemauso, Guillelmi de Valveria, Raymundi Quualon jurisperiti, Berngarii de Valveria corraterii, Veziani blanquerii, Guillelmi de Popiano, J. Benedicti, et G. Aymerici notarii.

Traduction: Acte fait en l'an mil deux cent vingt-deux de l'incarnation de notre seigneur, la veille du cinquième jour du mois d'août prés de Montpellier, dans la salle seigneuriale de l'église épiscopale de Maguelone, en présence pour témoignage de Sicard archidiacre de Maguelone, Ugo archiprêtre, Guillem Baudile, Ponce de Lauret, Raymond de Valauquès chanoine de Maguelone, Raymond Brun diacre et prieur de Lansargues, Bernard Fabre diacre et prieur de Vendargues, Guraldi de Cocone diacre et prieur de Cournonteral, Pierre Ponce diacre, Mathéi prêtre, Guidoni Cap de Porc et Guilleme de Rippo jurisconsultes, Raymond Jordan, Poanes de Montiniac, Philippe Urcelli de Villeneuve écuyer, Pierre de Pomérols fils de Robert, Pierre de Vauvert, Durant boucher de Nîmes, Guillem de Vauvert curateur, Veziani teinturier, Guilleme de Poupian, J. Benedicti et G. Aymerici Notaires.

Preuve de l'existence, en 1222, d'un prieur de Vendargues par la présence du diacre titulaire de cette chapelle, pas encore assez importante pour figurer au chapitre de Maguelone. Ce qui veut dire qu'une communauté chrétienne vivait sur ce domaine et que l'un des habitants, probablement le propriétaire, avait également une maison à Montpellier.

Donc on peut légitimement supposer qu'un prieuré existait depuis une lointaine époque (vers le VIII siècle), et qu'une communauté s'était installée tout autour de cette chapelle. Mais ceci n'est pas la preuve de l'existence d'un village ou d'une paroisse, car à cette époque et selon l'habitude prise sous la domination carolingienne, le propriétaire d'une villa (au sens domaine agricole) était tenu d'assurer aux personnes attachées à sa famille, serviteurs libres ou serfs, l'assistance de la religion. On verra donc fleurir un peu partout de nombreuses chapelles pas toutes tenues en permanence par des prieurs. Toutefois ces chapelles furent toujours construites avec l'autorisation de l'épiscopat. Les villages ne firent leur apparition qu'au moyen âge, au début de la féodalité par ces circulades sortes de villages circulaires dont les maisons s'organisaient en cercle autour d'un château comme à Mauguio ou à Castries. Vendargues ne possédant pas de château devint un village dispersé en hameaux, lesquels étaient autant de petites propriétés ou métairies, Meyragues, Salaison, la Bertassade, les Clauses, ainsi que le quartier de la chapelle, contigu au quartier du chapitre, qui contenait la métairie du prieuré. 4

Les premiers temps de son histoire, le prieuré de Vendargues fut la propriété de l'évêque de Maguelone car ayant été fondé par sa seule autorisation. Puis en 1247, l'évêque Raynier, successeur de Jean de Montlaur, procéda à son échange avec d'autres églises et il fut attribué au chapitre de la cathédrale de Maguelone.

"Année 1247, aux calendes d'avril, fut acquise l'église paroissiale Sainte-Marie de Mauguio, qui fut unie à la mense épiscopale, et ceci en échange des églises de Saint-Pierre de Cournonterral, Saint-Julien de Casaligni, Saint-Etienne de Castries et Saint-Théodorit de Vendargues."

Vérargues ou Vendargues ?

Arnaud de Verdale, évêque de Maguelone (1334-1339), avait écrit un recueil de l'histoire de ses prédécesseurs et l'historien Charles d'Aigrefeuille, (docteur en théologie, chanoine du chapitre de la cathédrale de Montpellier), reprenant ses écrits en 1737 dans son Histoire de la ville de Montpellier avait lu "Sti.Theodoriti de Veranicis" et l'avait naturellement traduit par "Verargues". Il a du faire une erreur de transcription... Idem pour Cournonterral et Casaligni, une église aujourd'hui disparue. Vérargues, un village des environs de Lunel, s'est appelé St Agathe de Veiranicas puis St-André de Véranicis (1392-1536). J'ai découvert aux archives un document qui est la transcription faite en 1673 d'un extrait d'acte notarié vieux de plus de mille ans concernant les paroisses de Vérargues, Valergues, Lunel, Lansargues et des rives de la Viredonne, une rivière qui passe près de ces villages, cet acte tout en latin fut probablement classé par erreur avec les documents de Vendargues pour les mêmes raisons de confusion entre l'orthographe Veranicis et Venranicis. Je tiens une copie de ce document à la disposition de celui qui s'intéresse à l'histoire de ces villages.

D'ailleurs le 20 août 1267, dans une Bulle du Pape Clément IV concernant l'approbation de l'échange de l'évêque Rainier, l'orthographe est bien Venranicis et non Veranicis et les curés Villemagne et Rouquette, en 1901, donnent la bonne traduction dans les bullaires de Maguelone. 5

1267 Extrait du Bullaire de Maguelone des Curés Villemagne et Rouquette (1901)

Au commencement du XIII siècle, Castries était aussi une paroisse dépendant directement de l'évêque. L'église de Saint-Étienne dont il est question dans la bulle ci dessous n'existait plus car elle était tombée en ruines il y a une quarantaine d'années (écrit en en 1901), restent seuls encore debout, attenant au presbytère actuel, quelques jolis chapiteaux et corniches. Sous l'épiscopat de Raynier elle fut échangée avec Vendargues, Cournonterral, Saint-Julien de Cazaligis (église disparue très probablement dès le XVeme siècle et située près de Cournonterral), contre Sainte-Marie de Melgueil qui dépendait du chapitre.

Sainte-Marie de Melgueil était le plus riche prieuré du diocèse et passait même avant Ganges et Frontignan. Toutes fois le chapitre ne perdit rien à l'échange : Vendargues et Cournonterral l'équivalaient à eux deux ; et certainement le prieuré de Castries devait être important, bien que ce soit l'un des rares dont nous n'ayons pu trouver la valeur au cours ne nos recherches.

Preuve, la bulle de Clément IV 6

En fait l'évêque Raynier (RAYNERIUS), qui succéda à Jean de Montlaur, fit l'acquisition de l'église Notre-Dame de Melgueil qu'il unit à la mense épiscopale devenant ainsi prieur et seigneur du comté de Melgueil. En dédommagement, il céda au chapitre de Maguelone les églises de Cournonterral, Gazaligas, Castries et Vendargues. C'est donc bien en 1247 que les chanoines du chapitre de la cathédrale Saint Pierre de Maguelone devinrent les prieurs de Saint-Théodorit de Vendargues et les décimateurs, c'est à dire prélevant le dixième des fruits et récoltes de Vendargues.

La Chapelle Notre Dame, fondée par Jacques de la Croix Sgr. de Castries en l’église du lieu de Vendargues en 1521.

Le 20 septembre 1565, Me Arnaud DUGOR, Prêtre de Castries, , (en tant que), Chapelain de la chapelle fondée en l’église de Vendargues à l’honneur de la Vierge Marie, du nouvel achat que Me Guillaume de VESE, en son vivant prêtre de ladite chapelle, a fait à Jacques GLEYSE, François CHAZELES et Jacques REDIER, etc. etc.. Il s'agirait de terres situées au quartier de Massacamp données en emphytéose, c'est à dire un bail de très longue durée qui passe aux successeurs, à la chapelle Notre Dame fondée dans l'église de Vendargues en honneur de la Vierge Marie par Jacques de la Croix seigneur de Castries en 1521. (il faut noter que dans la nouvelle église, cette chapelle a été reconduite à gauche du l'abside.) Gleyse et Redier, paroissiens de Vendargues et propriétaires, ont encore aujourd'hui des descendants à Vendargues et à Castries.

Le 1er mars 1540, transaction enregistrée par le notaire de Castries Bertrand de Vergnes entre Guillaume dels Orts (prêtre) et les habitants de Vendargues. Source : archives départementales de l’Hérault, relevé dans le notariat ancien : M° Bertrand de Vergnes, notaire Royal de Castries 2E 95_91 (1537-1542) page 213 7

Transcription (tel que dans le texte):

Transaction faicte et passée par les consulz et habitans de Vendargues dune part et Messire Guillaume delz Ortz pbre (prêtre) et capellan de la chapellanie

de notre Dame de Vendargues

"Au nom de Dieu, Amen. Sachant toutz present et advenir qui ne present instamment verront liront et oyront […?…] au prudhom. En l’an de l’incarnation de notre. Seigneur jesus crist, mil cinq cens quarante --- et le 1er jour du moys de mars, régnant très crestien prince François par la grâce de Dieu, Roy de France. Au lieu de Vendargues Diocèse de Montpellier. Par devant honorable homme Jacques… (Voir la suite plus bas).

Suite :

(Suite de l’acte)…… Gleisas, baille de Vendargues au devant de la croix de la place dudit lieu de Vendargues pour les actes et faits desoubz déclarés et mentionnés, devant moi, notaire, présens et formellement Stabliz, Pierre Itier, Guillaume Léotard, Consulz dudit lieu de Vendargues, # Jehan Turquois Conseilhers , Françoys Bonfilz, Marques Gleyses, Laurens Selnat, Faure le Bon, Poncet Gleyses, Vincent Nathals, Jehan Rigaud, Anthoine Raverdier, Pierre Coste, Pierre Bocquet, Guillaume Vellait, Anthoyne Mathe, Anthoyne Gleyses, Consulz et Conseillers et habitants du dit lieu de Vendargues lesquels ont dict et expresé au present mons(ieur) le baille aultres foys avoir faict instrument de transaction avec messire Privas du Fay pbre de la chapelle de notre dame dudit lieu de Vendargues …. (et la suite) # Pour l’année présente 8

Au début de 1562, troubles et levée de gens de guerre en milices protestantes.

"Les paroissiens de Montpellier étaient obligés, pour éviter les brimades des milices religionnaires, de venir faire leur pâques à Castries, Vendargues et Teyran, appartenant alors à la maison de Castries qui avait fait rétablir la messe dans toutes ses terres : d'ou on peut tirer une preuve de l'attachement que cette illustre famille a eû toûjours pour la religion catholique, dont on remarque que elle ne se départit jamais dans les guerres suivantes". (Histoire de Montpellier livre quinzième, Charles d'Aigrefeuille).

Église Saint Théodorit de Vendargues (XII siècle) détruite en 1847

55 : Cimetière des pauvres et des enfants. 56 : cimetière, 57 : église ST- Théodorit

58 : presbytère, 59 et 60 : cour et maison du chapitre de l'église Cathédrale ST-Pierre de Maguelone. 9

Paroisse de Vendargues, Archiprêtré de Baillargues, Diocèse de Montpellier

Les Curés de Vendargues en 1220 Bernard Fabre, chanoine de Maguelone, prieur de St-Théodorit de Veranicis.

en 1485 Arnaud Buade, chanoine de Maguelone, prieur de Vendargues

en 1540 Antoine Durantin prieur de Vendargues

en 1636 Helln, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1639 Collombier, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1642 Sengla, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1646 Frayssinet, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1649 Cormonont, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1652 Latte, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1653 Reguier, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1655 Barral, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1658 Jean Conduchier, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1659 Latet ou Satet, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1665 Pierre Peyrusse, prêtre de Montpellier délégué par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1669 Ivan Monces, curé et Pierre Perus secondaire, prêtres de Montpellier délégués par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1686 André Donadieu, curé et Pierre Bosquet secondaire, prêtres de Montpellier délégués par le chapitre de la cathédrale St Pierre

en 1693 Jean Guilleminet, prêtre et premier vicaire perpétuel de Vendargues.

de 1696 à 1706 Jean Sauvan, vicaire perpétuel (le 22 août 1706 sépulture de Messire Jean Sauvan, curé de Vendargues, paroisse de 50 feux)

de 1706 à 1729 Reboul, décédé à Montpellier à l'âge de 53 ans le 18 mai 1729, enseveli le 19 suivant sa dernière volonté prés des Fonts Baptismaux de l'église de Vendargues

de 1729 à 1752 Jean Durand Curé, Maurin Secondaire. En 1739 le curé Jean Durand a marié son frère Jacques Durand avec une demoiselle Marianne Gleize, fille de Jean Gleize et Marie-Anne Couderc, (Bourgeois de Meyrargues). Les parents du curé Durand étaient originaires de St Pons

de 1752 à 1774 Antoine Porre, curé. Il démissionne en 1774. (Janséniste ?)

de 1774 à 1791 Vincent Teyssier, commence le 29 mars 1774. Refusant de prêter le serment à la Constitution, il fut déporté d'Agde à Nice le 9 août 1792. Revenu de déportation, il fit partie, en tant que grand Vicaire, du schisme de la Petite Église ou "les Purs". Il a écrit sa profession de foi avant de mourir (consultable à la médiathèque de l'Agglomération)

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Vitrail de Saint Théodorit, patron de Vendargues et titulaire de l'église

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